Avec cinq albums à son actif ( «Venir au Monde» «Les Temps Mauvais»
«Faible Humain» «Mauvais Casting» « Sons of the Blues » ) et de
nombreuses collaborations artistiques déterminantes comme avec Calvin
Russell, Neal Black et Paul Personne. Manu Lanvin, chanteur et
guitariste émérite s’est frayé une place incontournable dans le paysage
du blues rock français.
En 2009, il co-écrit, produit et réalise « Dawg Eat Dawg », le
dernier album du chanteur texan Calvin Russell. Encouragé par son
mentor, Manu se lance corps et âme dans un blues urbain et électrique
qui lui colle aux chaussures depuis des années et livre en 2012 «Mauvais
Casting» un album tellement abouti qu’il lui ouvre les portes de plus
de 120 dates de concerts sur l’année 2013 dont des scènes prestigieuses
en Europe comme aux Etats-Unis ( L’Olympia, L’Apollo Theater, le
Montreux Jazz festival, le Cahors Blues Festival,…)
C’est d’ailleurs sur la scène du Montreux Jazz Festival en Juillet
2012, que Manu Lanvin se fait remarquer par son fondateur, Claude Nobs,
mais aussi par Quincy Jones qui lui proposent de venir jouer aux galas
de la Jazz Foundation of America ayant lieu chaque année à New-york.
Sélectionné par les membres du réseau France Blues, Manu Lanvin
s’envole pour Memphis en janvier 2014 pour y représenter la France lors
de l’International Blues Challenge de Memphis. Ce retour aux sources (
cf clip vidéo « Sur la Route Sixty One ») conjugué à l’émulation de la
scène musicale de Beale Street nourrissent l’expérience d’un cinquième
album : SONS OF THE BLUES.
C’est incontestablement la collaboration avec le célèbre texan Calvin
Russell pour lequel il co-écrit, produit et réalise en 2009 l’album
testament Dawg Eat Dawg qui aura été le déclencheur de cette nouvelle
orientation puisque depuis son album Mauvais Casting en 2012, les
événements s’enchaînent à un rythme effréné pour notre Bluesman
National.
Cent vingt dates de concerts en 2013 avec des scènes prestigieuses en
Europe comme aux Etats-Unis (L’Olympia, L’Apollo Theater, le Montreux
Jazz Festival, le Cahors Blues Festival, etc…), une invitation de Claude
Nobs et de Quincy Jones à venir se produire au Galas de la Jazz
Foundation à New-York.
Salué par ses pairs, acclamé par un public de plus en plus nombreux aux
concerts du « Diable », Manu Lanvin et son power trio le Devil Blues
délivrent aujourd’hui un nouvel album, (2016) Blues, Booze & Rock
‘N’ Roll encore plus Rock, plus fuzzy que ses prédécesseurs.
Entouré de son trio fétiche, Manu s’offre également quelques invités sur
l’album comme il le fait parfois en tournée pour donner des teintes
différentes à ses chansons. Trois titres co-écrits avec Neal Black, sept
de plus en collaboration avec son fidèle ami Ezra Brass, c’est
finalement un recueil de douze titres originaux que nous dévoile Manu,
titres qui se teintent non pas du Blues mais bel et bien de tous les
Blues, de celui du Texas à celui de Chicago, du Mississippi ou encore de
la West Coast. Blues, Booze & Rock ‘N’ Roll pourrait très vite
devenir l’hymne de toute une famille Blues Rock qui accueille
aujourd’hui Manu comme l’un de ses meilleurs représentants.
Réalisé par Nikko Bonnière, mixé par le british Clive Martin à Paris et
masterisé par Brian Lucey ( Ref. Black Keys) à Los Angeles, Blues, Booze
& Rock ‘N’ Roll se veut à la fois un portrait sans fioriture d’un
artiste à deux facettes, celle d’un Bluesman désabusé qui chante les
coups bas de la vie, mais aussi et surtout celle d’un rocker optimiste
qui prône la musique du diable pour un monde meilleur.
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